Glossaire

ADES

ADES est la banque nationale d’Accès aux Données sur les Eaux Souterraines qui rassemble sur un site Internet public des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines.

Affleurement

Partie d’une couche géologique visible en surface.

Aire d’Alimentation de Captage(s)

L’aire d’alimentation d’un captage d’eau potable (prise d’eau superficielle ou captage d’eau souterraine  ) correspond aux surfaces sur lesquelles l’eau qui s’infiltre ou ruisselle participe à l’alimentation de la ressource en eau dans laquelle se fait le prélèvement, cette ressource étant actuellement utilisée pour l’alimentation en eau potable   ou susceptible de l’être dans le futur.
SIE Adour-Garonne

Alimentation d’une nappe

Volume d’eau alimentant une nappe souterraine sur une durée donnée. Ce sont principalement les précipitations   qui alimentent les eaux souterraines (cf. infiltration efficace).

Les nappes libres se rechargent assez rapidement à chaque épisode pluvieux. La remontée des niveaux d’eau et les épisodes pluvieux s’observent sur une courbe piézométrique  . La réalimentation des nappes intervient juste après la saturation des sols en eau, par infiltration directe des eaux de pluies au niveau des zones d’affleurement  .

La recharge d’un aquifère   captif est par contre beaucoup plus lente. Les épisodes pluvieux ne sont pas ou peu visibles sur la courbe piézométrique  . La remontée des niveaux est fonction de l’éloignement de l’affleurement   (temps plus long de transport dans le sol et les roches), des échanges locaux entre nappes, …

Alimentation en Eau Potable

Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d’une eau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 4 étapes distinctes dans cette alimentation :

  • prélèvements
  • captages
  • traitement pour potabiliser l’eau
  • adduction (transport et stockage)
  • distribution au consommateur.
Alluvions

Ensemble des matériaux (galet, gravillons, sables) apportés et déposés par les eaux courantes, spécialement lors de crues, dans les plaines d’inondation.

Aquiclude

Corps (couche, massif) de roches saturées, très faiblement conducteur d’eau souterraine  , dans lequel le captage de quantités d’eau appréciables n’est pas possible dans des conditions économiques acceptables, et à travers lequel aucun flux de drainance significatif ne peut passer.

Aquifère

Formation géologique, continue ou discontinue, contenant de façon temporaire ou permanente de l’eau mobilisable, constituée de roches perméables (formation poreuses ou fissurées) et capable de la restituer naturellement ou par exploitation (drainage, pompage,…).

Argile

C’est une roche tendre, fragile à l’état sec, faisant pâte avec l’eau, et durcissant à la cuisson. Du fait de leur imperméabilité, les argiles jouent un rôle important dans les accumulations de fluides (eau, hydrocarbures).

Artésienne

Une nappe est dite artésienne   lorsque le niveau piézométrique   dépasse le niveau du sol : l’eau est jaillissante !

Assainissement non collectif

Ensemble des filières de traitement qui permettent d’éliminer les eaux usées d’une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l’habitation, sans transport des eaux usées. Une extension (plus rare) concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s’agit toujours d’assainissement * autonome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc.) sur terrain communal est considéré comme un assainissement collectif. L’assainissement autonome est d’abord défini par opposition à l’assainissement collectif.

Dictionnaire EauFrance

BASIAS

Le MEEDDTL, direction de la prévention des pollutions et des risques, a demandé un traitement automatisé d’informations nominatives, à vocation nationale, dont l’objet est la constitution et l’exploitation d’une banque de données dénommée BASIAS   relative à d’anciens sites industriels et activités de service.
La finalité de cette base est de conserver la mémoire de ces anciens sites pour fournir des informations utiles à la planification urbanistique et à la protection de l’environnement. L’inscription d’un site dans cette banque de données ne préjuge pas de la présence ou non d’une pollution sur ce site.
La base de données est accessible à partir du site Internet : http://basias.brgm.fr

BASOL

La base de données BASOL   recense les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventifs ou curatifs. Ces informations sont disponibles sur un site internet du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement (MEEDDTL) - Direction Générale de la Prévention et des Risques (DGPR) : http://basol.ecologie.gouv.fr

Banque nationale de données sur les prélèvements

Une banque nationale de données sur les prélèvements   en eau (BNPE) est en cours d’élaboration depuis 2010. Cette banque englobera des données sur les prélèvements dans les eaux de surface continentales, souterraines et de transition et sur l’ensemble des usages.
Cette base permettra notamment de faire un inventaire des prélèvements en eau existant dans la zone d’étude. Ce recensement permettra d’éviter les problématiques de conflits d’usages liés aux prélèvements en eau souterraine  . Extrait du site Internet : www.onema.fr

Bassin d’Alimentation de Captage(s)

L’aire d’alimentation d’un captage d’eau potable (prise d’eau superficielle ou captage d’eau souterraine  ) correspond aux surfaces sur lesquelles l’eau qui s’infiltre ou ruisselle participe à l’alimentation de la ressource en eau dans laquelle se fait le prélèvement, cette ressource étant actuellement utilisée pour l’alimentation en eau potable   ou susceptible de l’être dans le futur.

Bassin hydrographique

Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un lac. Le bassin versant   se définit comme l’aire de collecte des eaux, considérée à partir d’un exutoire : elle est limitée par le contour à l’intérieur duquel toutes les eaux s’écoulent en surface et en souterrain vers cet exutoire. Ses limites sont des lignes de partage des eaux.

Bassin versant

Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un lac. Le bassin versant   se définit comme l’aire de collecte des eaux, considérée à partir d’un exutoire : elle est limitée par le contour à l’intérieur duquel toutes les eaux s’écoulent en surface et en souterrain vers cet exutoire. Ses limites sont des lignes de partage des eaux.

Bioturbation

Ensemble des petits dérangements dans un sédiment dus à des déplacements d’organismes vivants : terriers, galeries…

Calcaire

Roche sédimentaire carbonatée contenant au moins 50 % de calcite CaCO3, pouvant être accompagnée d’un peu de dolomite, d’aragonite, de sidérite. Ils contiennent souvent des fossiles d’où leur importance en stratigraphie  , et ont de nombreuses applications pratiques (pierres de construction, fabrication de chaux et de ciment, etc.). Dans la plupart des cas, ils tirent leur origine de l’accumulation de squelettes ou de coquilles calcaires.

Chlorinité

La chlorinité   exprime la masse en grammes des halogénures (bromures, iodures, fluorures, etc.), en équivalent chlorure par kg de l’eau.

Code BSS

Code national de la Banque du Sous-Sol (BSS) attribué par le BRGM aux ouvrages souterrains, notamment aux captages d’eau.

Comité de bassin

Assemblée qui regroupe les différents acteurs, publics ou privés, agissant dans le domaine de l’eau au sein d’un bassin ou groupement de bassins. Le comité de bassin   est consulté sur l’opportunité des actions significatives d’intérêt commun au bassin envisagées et, plus généralement, sur toutes les questions relatives à la gestion de l’eau et des milieux aquatiques. Il définit les orientations de l’action de l’agence de l’eau et participe à l’élaboration de ses décisions financières. Il adopte l’état des lieux et le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux   (SDAGE) et élabore le registre des zones protégées. Il donne un avis sur le programme de mesures et le programme de surveillance de l’état des eaux. Il approuve la politique foncière de sauvegarde des zones humides menée par l’agence de l’eau. Il est consulté sur le périmètre et le délai dans lequel doivent être élaborés ou révisés les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) et donne un avis sur les projets de SAGE. Il donne également son avis sur les projets de classements des cours d’eau prévus à l’article L. 214-17 du code de l’environnement et les projets d’objectifs environnementaux des milieux marins inclus dans les plans d’action pour le milieu marin. Il constitue une des parties prenantes dans la mise en œuvre de la directive inondation. Le périmètre d’intervention des établissements publics territoriaux de bassin est délimité après avis notamment du comité de bassin  . En métropole, un comité de bassin   est composé : de représentants des conseils généraux et régionaux ainsi que des communes ou de leurs groupements compétents dans le domaine de l’eau (pour 40%) ; de représentants des usagers de l’eau et des milieux aquatiques, des organisations socioprofessionnelles, des associations agréées de protection de l’environnement et de défense des consommateurs, des instances représentatives de la pêche et de personnes qualifiées (pour 40%) ; de représentants de l’État ou de ses établissements publics concernés (pour 20%). Le président est élu par les représentants des deux premiers collèges. Il existe douze comités de bassin en France.

Source   : d’après Ministère chargé de l’environnement et Onema

Craie

Roche sédimentaire marine, calcaire   (90 % ou plus de CaCO3), à grain très fin, blanche, poreuse, tendre et friable, traçante. Elle est formée pour la plus grande part d’une accumulation de coccolithes (pièces calcaires de 2 à 12 µm de végétaux unicellulaires) et contient souvent des foraminifères planctoniques.

Crue

Phénomène caractérisé par une montée en général assez rapide du niveau d’un cours d’eau, liée à une croissance du débit   jusqu’à un niveau maximum dont il redescend en général plus lentement. Ce phénomène peut se traduire par un débordement hors de son lit mineur.

DCE

Directive Cadre sur l’Eau.
Directive 2000/60/ CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau.

Débit

Volume d’eau qui traverse une section transversale par unité de temps. Les débits des cours d’eau sont exprimés en m3/s, ou pour les petits cours d’eaux, en l/s.

Déclaration d’Utilité Publique

Acte administratif reconnaissant le caractère d’utilité publique à une opération projetée par une personne publique ou pour son compte, après avoir recueilli l’avis de la population (enquête d’utilité publique). Cet acte est en particulier la condition préalable à une expropriation (pour cause d’utilité publique) qui serait rendue nécessaire pour la poursuite de l’opération. Cette déclaration est faite par le Préfet.
dictionnaire-environnement.com

Diagénèse

La diagenèse désigne l’ensemble des processus physico-chimiques et biochimiques par lesquels les sédiments sont transformés en roches sédimentaires

Directive fille

directive européenne 2006/118/CE du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la pollution et la détérioration.

Eau connée

Eau interstitielle fossile minéralisée datant de l’époque de formation des sédiments

Eau de surface

Toutes les eaux qui s’écoulent ou qui stagnent à la surface de l’écorce terrestre (lithosphère). Les eaux de surface comprennent : les eaux intérieures (cours d’eau, plans d’eau, canaux, réservoirs), à l’exception des eaux souterraines, les eaux côtières et de transition.

Eau souterraine

Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non (voir aussi Aquifère  ).

Emmagasinement

Coefficient d’emmagasinement   : Rapport du volume d’eau libérée (ou emmagasinée) par unité de surface d’un aquifère   pour une perte (ou un gain) de charge hydraulique donnée, c’est-à-dire une baisse (ou une hausse) de pression, sans référence au temps.

Evapotranspiration

Somme des flux de vapeur d’eau provenant d’une part de l’évaporation de l’eau des sols, des eaux de surface et de la végétation mouillée, d’autre part de la transpiration des végétaux. L’évapotranspiration est une composante importante du cycle de l’eau. Elle dépend de paramètres météorologiques (rayonnement, vent, température, …), de caractéristiques du sol (humidité, albedo, …) et de la végétation. Elle est mesurée en hauteur d’eau rapportée à une durée, par exemple en mm/jour

Forage

Puits   de petit diamètre creusé par un procédé mécanique à moteur (foreuse) en terrain consolidé ou non, et destiné à l’exploitation d’une nappe d’eau souterraine  , d’un gisement de pétrole, etc. Lorsque l’ouvrage est destiné à la reconnaissance du sous-sol, par exemple pour déterminer la constitution d’un gisement minier, on parle plutôt de sondage.

Géothermie

La géothermie   désigne à la fois la science qui étudie les phénomènes thermiques internes du globe ainsi que les processus industriels qui visent à l’exploiter, pour produire de l’électricité et/ou de la chaleur.

Granite

Roche magmatique plutonique très commune, grenue, de teinte claire (blanche, grise, rouge, rosée, bleutée) consituée majoritairement de quartz, feldspath et plagioclase (d’après le Dictionnaire de géologie, 4e édition, A. Foucault et J.F Raoult)

Grès

Roche sédimentaire détritique terrigène composée à 85 % au moins de grains de quartz plus ou moins arrondis, de 1/16 mm (62,5 µm) à 2 mm. Ce sont des roches communes, constituant l’essentiel de nombreuses séries sédimentaires, en bancs, réguliers ou non, ou encore en lentilles.

IFREMER

Insitut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer

INERIS

Institut Nationale de l’Environnement Industriel et des Risques

IRSTEA

Insitut National de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture

LNE

Laboratoire National de Métrologie et d’Essai

Limon

Dépôt détritique meuble, argileux ou silteux, à grain très fin, continental et d’origine fluviatile, lagunaire ou encore éolienne (limon   des plateaux, loess).

Masse d’eau

Portion de cours d’eau, canal, aquifère  , plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau.

  • Une masse d’eau de surface   est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion ;
  • Une masse d’eau souterraine   est un volume distinct d’eau souterraine   à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères.
Masses d’eau souterraine

Une masse d’eau souterraine   est un volume distinct et homogène d’eau souterraine   à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE.

Source   : d’après Ministère chargé de l’environnement et Onema.

Métadonnées

Une métadonnée est une donnée servant à définir ou décrire une autre donnée quel que soit son support (papier ou électronique).

Lire la présentation sur le site de Geosource

Nappe alluviale

Volume d’eau souterraine   contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.

Nappe captive

Volume d’eau souterraine   généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.

Nappe libre

Volume d’eau souterraine   dont la surface est libre c’est-à-dire à la pression atmosphérique.

Orientation Technico-économique des Exploitations Agricoles

Nouvelle classification des exploitations selon leur spécialisation (orientation technico - économique : OTEX) et leur taille économique. Une exploitation est spécialisée dans une orientation si la PBS (production brute standard) de la ou des productions concernées dépasse deux tiers du total. L’OTEX est une classification européenne.
(INSEE)

Perméabilité

Aptitude d’un milieu à se laisser traverser par un fluide (liquide ou gaz)

Phréatique

Une nappe dite « phréatique   » correspond à la première nappe rencontrée lors du creusement d’un puits  . Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique.

Piézomètre

Au sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique   en un point donné d’un système aquifère  , qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression.

Piézométrique

Le niveau piézométrique   est l’altitude ou la profondeur (par rapport à la surface du sol) de la nappe d’eau souterraine  , c’est à dire de l’interface entre la zone saturée et la zone non saturée dans une formation aquifère   (synonyme : surface piézométrique  ).

Point d’eau

Accès naturel (source  ) ou artificiel (forage  , drain, puits  ) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau   est doté d’un code national (code BSS).

Porosité

Propriété d’un corps ou d’un milieu de comporter des vides interconnectés ou non.
La porosité   totale représente l’ensemble des vides présents dans une roche. La porosité   efficace représente le rapport du volume d’eau gravitaire qu’un milieu poreux peut contenir en état de saturation puis libérer sous l’effet d’un drainage complet, à son volume total.

Poudingue

Roche sédimentaire détritique formée pour 50 % au moins d’éléments arrondis (galets) de diamètre supérieur à 2 mm, liés par un ciment.

Précipitations

Les précipitations   (pluie ou neige) sont mesurées à la surface de la terre en millimètres. Le terme lame d’eau tombée est également employé pour quantifier les précipitations  .

Puits

Excavation généralement cylindrique et verticale, creusée manuellement en gros diamètre et souvent à parois maçonnée, destinée à atteindre et à exploiter la première nappe d’eau souterraine   libre.

Quartzite

Roche siliceuse, compacet, à cassure conchoïdale lisse ou finement esquilleuse, en général claire et d’aspect gras (d’après le Dictionnaire de géologie, 4e édition, A. Foucault et J.F. Raoult)

RES

Réseau de Suivi de la qualité des Eaux souterraines

Réseau hydrographique

Ensemble des milieux aquatiques (plans d’eau, cours d’eau, eaux souterraines, zones humides, etc.) présents sur un territoire. Le terme de réseau évoque explicitement les liens physiques et fonctionnels entre ces milieux.

Source   : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne.

Sable

Au sens courant, matériau meuble formé de grains de quartz (grains de sable  ) tel celui des plages ou des dunes. Plus précisément, sédiment détritique meuble dont les grains sont en majorité compris entre 1/16 mm (62,5 µm) et 2 mm.

Schéma Directeur d’Aménagement et de gestion des eaux

Document de planification de la gestion de l’eau établi pour chaque bassin ou groupement de bassins, qui fixe les orientations fondamentales permettant de satisfaire à une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, détermine les objectifs assignés aux masses d’eau et prévoit les dispositions nécessaires pour atteindre les objectifs environnementaux, pour prévenir la détérioration de l’état des eaux et pour décliner les orientations fondamentales. Les SDAGE, approuvés pour la première fois en 1996 en application de la loi sur l’eau de 1992, ont été mis à jour fin 2009 pour répondre aux exigences de la directive cadre sur l’eau (DCE).

Schiste

Roche ayant acquis une schistosité (feuilletage acquis sous l’influence de contraintes tectoniques) (d’après le Dictionnaire de géologie, 4e édition, A. Foucault, J.F Raoult)

Source

Sortie naturelle localisée d’eaux souterraines à la surface du sol.

Station de traitement des eaux usées

Ensemble des installations chargées de traiter les eaux collectées par le réseau de collecte des eaux usées avant rejet au milieu naturel et dans le respect de la réglementation.

Dictionnaire EauFrance

Stratigraphie

Science qui étudie la succession des dépôts sédimentaires, généralement arrangés en couches (ou strates).

Stratotype

Affleurement   désigné comme type d’un étage géologique.

Subsidence

Enfoncement progressif, régulier ou saccadé, pendant une assez longue période, du fond d’un bassin sédimentaire, marin ou non.

Surface agricole utile

Surface constituée de l’ensemble des terres de l’exploitation vouées à la production agricole, c’est à dire les terres labourables, les surfaces toujours en herbe, les sols de cultures permanentes, les jachères et les jardins familiaux. La surface agricole utilisée (SAU) n’exclut pas les bâtiments, les cours, les landes, les friches non productives, les surfaces boisées et autres territoires non agricoles.

Conseil régional Poitou-Charente

Système d’Information sur l’Eau

Le système d’information sur l’eau   (SIE) français s’appuie sur un ensemble de spécifications, de jeux de données et de règles, appelé référentiel des données. Ce référentiel vise à l’interopérabilité sémantique et technique des différentes composantes du système d’information sur l’eau   entre elles et avec d’autres, notamment en élaborant un langage commun pour la bancarisation et l’échange des données sur l’eau. Cette rubrique présente ce référentiel de données, ainsi que le Sandre, service chargé de le constituer et de le diffuser.
Les dictionnaires de données sur les dispositifs de collecte de données sur l’eau, la piézométrie et la mesure de la qualité des eaux souterraines sont disponibles sur le site Internet http://sandre.eaufrance.fr

Transmissivité

Paramètre régissant le débit   d’eau qui s’écoule par unité de largeur de la zone saturée d’un aquifère   continu (mesurée selon une direction orthogonale à celle de l’écoulement) et par unité de gradient hydraulique.

Turbidité

Caractéristique optique de l’eau liée généralement à la présence de particules en suspension. La turbidité   de l’eau se mesure par un turbidimètre.

Zone de Répartition des Eaux

Zone comprenant les bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques et systèmes aquifères définis dans le décret du 29 avril 1994. Les zones de répartition des eaux (ZRE) sont des zones où est constatée une insuffisance, autre qu’exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins. Elles sont définies afin de faciliter la conciliation des intérêts des différents utilisateurs de l’eau. Les seuils d’autorisation et de déclaration du décret nomenclature y sont plus contraignants.

Zone humide

Zone où l’eau est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Elle apparaît là où la nappe phréatique   arrive près de la surface ou affleure ou encore, là où des eaux peu profondes recouvrent les terres. Il s’agit par exemple des tourbières, des marais, des lacs, des lagunes.

marne

Roche sédimentaire constituée d’un mélange de calcaire   et d’argile   (de 35 à 65 %)

Revenir en haut