Référentiels hydrogéologiques

Les référentiels hydrogéologiques visent à décrire les entités hydrogéologiques présentes sur le territoire français afin de constituer un référentiel national permettant de localiser des données relatives à l’eau souterraine.

L’objectif des référentiels est de mettre à disposition de chaque utilisateur un système d’identification unique des aquifères, réalisé selon des règles communes, permettant de traiter et d’échanger les informations intégrées dans une base de données associée à un référentiel cartographique partagé.

Afin d’aider à la gestion des ressources en eau souterraine, plusieurs référentiels ont été mis en place pour apporter une description physique des aquifères suivant différents niveaux de prise en compte de la complexité du milieu souterrain :

  • le référentiel hydrogéologique BDLISA : Base de Données des Limites des Systèmes Aquifères (échelle nationale, échelle régionale et locale), BDRHFV1 premier référentiel publié en 1996 ;
  • le référentiel des masses d’eau souterraines, établi en application de la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000, correspondant à des volumes distincts d’eau souterraine, à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères, destinés à être les unités d’évaluation de la Directive Cadre sur l’Eau   ;
  • le référentiel des sites de surveillance des eaux souterraines  .

Les entités du référentiel hydrogéologique BDLISA et des masses d’eau souterraine   ont ainsi des échelles de structuration différentes, des objectifs et des chronologies de mise en œuvre différentes. Ces deux notions ont toutefois des modes de construction proches et tendent à se rejoindre.

Les référentiels participent également à la production des connaissances nécessaires pour mettre en œuvre les politiques nationales et communautaires sur les eaux souterraines   et orienter leurs actions.

NB : ces référentiels sont le résultat d’un travail de délimitation, sur la base des connaissances disponibles, mené sur l’ensemble du territoire français. Il est à noter qu’il est souvent difficile de délimiter un aquifère  , et ce travail implique une part d’interprétation importante.

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